Rester discret avec… une montre simple.
by hugoparis
BBB Fall 2009. Crédit photo : Barnaby Roper
Il fut un temps où les montres étaient fines, simples et conçues pour être portées discrètement au poignet gauche. Puis, au fil du temps (!), elles sont devenues un véritable baromètre du statut social de ceux qui les portent : plus grosses, plus épaisses, plus compliquées. Trop c’est trop !
Aujourd’hui la tendance est à un retour à des objets globalement plus discrets : cadrans moins chargés, moins de complications et, globalement, un style beaucoup moins ostentatoire. Et, d’un point de vue strict de l’élégance, cela est plutôt une bonne nouvelle.
Cheers, HUGO






7 commentaires
J’ai toujours été un fervent défenseur de la simplicité horlogère et je salue ce retour en grâce du minimalisme! Petit question annexe: pourquoi au poignet gauche? J’avais pris une habitude enfantine de la positionner à droite, ce que j’ai du mal à ne plus faire… passerai-je pour un bêta alors?
Tellement vrai !
Je pense que cela passe aussi par le choix de la matiere du bracelet. En effet, un beau bracelet en cuir assorti aux souliers est du plus bel effet avec un costume.
Une montre bien portée ne pend pas et s’arrete à l’os du poignet.
Julien,
les montres sont portées majoritairement au poignet gauche, car les hommes sont majoritairement droitiers non ? HUGO
exact… les hommes étant pour la plupart droitier, la montre se porte à gauche pour éviter d’abimer la montre en écrivant ou alors que la montre gêne, c’est selon…
Ou, pour les montres mécaniques, pouvoir accéder au remontoir avec sa bonne main (car remonter une montre de droitier portée au poignet droit est impossible sauf à retirer sa montre). HUGO
Sachant qu’il est fortement déconseillé de remaonter sa montre lorsqu’elle est au poignet. :)
Des sites dédiés à l’horlogeries donnent l a même bonne nouvelle. La-grosse-montre-de-bof-qui-a-gagné-au-loto n’est plus à la mode, n’en déplaise au dernier mari de Carlita.
Par définition, l’élégannce est discrète. Ce n’est, finalement, qu’un retour au bon sens.