Contribution d’un lecteur de PG : la maison Marinella à Naples
by hugoparis
Gentlemen,
nous venons de recevoir un mail de Sylvain, un fidèle lecteur de PG, qui sort tout juste de la mythique – et minuscule – boutique de la maison Marinella à Naples, après avoir acheté 4 magnifiques cravates.
Voici les photos de ces cravates dont la qualité époustouflante « transpire » même sur ces photos. Pour ma part je trouve que le modèle bleu à rayures « or » absolument magnifique.
Un grand merci à Sylvain d’avoir eu la bonne idée de nous faire partager son expérience napolitaine… Et bien entendu, si certains d’entre vous souhaitent également nous faire partager leurs aventures sartoriales, nous sommes tout à fait preneurs !
Enjoy !
Cheers, HUGO











8 commentaires
tout simplement magnifique. Je dois dire que j’ai été aussi séduit par le modèle bleu à rayures or.
A titre tout à fait informatif, quel est le prix de ces petites merveilles ?
A mon avis, cela doit tourner entre 130 et 200 euros selon la qualité (7 plis, 9 plis) et l’étoffe … Hugo
Vraiment les cravates sont très belles et élégantes, chapeau !
Je suis pour ma part un inconditionnel des cravates marinella depuis de inconditionnel depuis longtemps: cravates simples d’abord,je suis passé aux 7 plis (une merveille) et depuis environ 2 ans les 9 plis ( à couper le souffle) qu’il est le seul au monde à confectionner.
Je rappelle à tous les amateurs qu’il possède un corner à l’hôtel Georges v avec un choix de plus en plus étoffé … Cela évite tout de même un voyage à Naples. Bravo pour votre site !!
Hotel Georges V, noté, merci! en quelles matières ont-elles ?
Messieurs ,
Merci pour cet article dont j’apprécie le partage et la prédisposition.
Je vous conseille cet ouvrage de François Chaille : la Grande Histoire de la Cravate.
Mes Respects.
La bleu ciel est sublime de discrétion et de sobriété ; celle avec les petites fleurs mauves, c’est une pure merveille…
Pour répondre à Terranova2208, je pense que c’est de la soie bien épaisse et lourde (du genre qu’on trouve, en PAP, chez Alain Figaret, par exemple).