si vous suivez au quotidien la page Facebook de PG, vous savez que depuis quelques jours j’ai décidé de partager avec vous mes « humeurs » vestimentaires.
Suite à vos nombreux messages, je vais donc, autant que possible, continuer cette série pour partager, plusieurs fois par semaine, mes compositions personnelles.
A prendre, évidemment, comme un matériau 100% subjectif – et non pédagogique – qui a uniquement pour vocation de partager avec vous mes inspirations. Je m’excuse pour la qualité inégale des photos que nous allons améliorer dès la semaine prochaine.
J’observe que vous ne portez jamais de pochette.C’est voulu ?
Martin — 22 octobre 2011 13:32
Bonjour Hugo, quels grammages choisissez-vous pour vos complets bespoke en général ?
LancelotG — 23 octobre 2011 00:36
Je connais votre goût pour les cols généreux, mais celui de la chemise sur le deuxième cliché l’est vraiment trop à mon goût. En tout cas ce qui me frappe est la présence toujours d’un fameux twist, et c’est bien réussi! nice job!
Lesueur Patrick — 23 octobre 2011 10:44
Cher Hugo,
J’ai toujours beaucoup de mal à comprendre comment l’on peut gâcher à ce point des ensembles aussi plaisants à la vision, par des cravates dotées de noeuds d’une largeur démesurée, pour le coup vraiment très inesthétiques.
Bien cordialement
Patrick LESUEUR
C’est une question de gout Patrick. J’aime les noeuds généreux pour assurer un équilibre avec les revers très larges de mes vestes. Très subjectif indeed. Hugo
Andrei Caudray — 23 octobre 2011 12:07
Par ailleurs, un noeud Windsor a l’avantage de bien remplir l’espace entre les deux pans du col.
Demi-Windsor en l’occurrence. Pour être un peu moins « strict ». Hugo
Andrei Caudray — 24 octobre 2011 10:30
Effectivement, on voit bien la légère asymétrie carracteristique du « demi-double ». C’est une petite touche de décontraction de bon aloi !
En épluchant les photos, je remarque avec plaisir les choix très heureux qui vous permettent d’éviter la monotonie. Pour les deux premières « configurations », ce sont les chemises et les cravates qui réhaussent l’ensemble. Pour la troisième, l’austérité potentielle du trois-pièces gris avec chemise blanche est complètement neutralisée par les couleurs joyeuses de la cravate.
Merci beaucoup pour cette nouvelle rubrique !
louis carvalho — 26 octobre 2011 10:14
la cravate de la photo numéro une est sublime, je n’aurai jamais osé marier une cravate aussi chargée avec une chemise à carreaux, pourtant c’est très réussi, bravo…
G. — 26 octobre 2011 22:04
Les largeurs de noeuds de cravate et montages des épaules d’une veste étant des questions de gout personnel, je ne me permettrai aucune remarque, cependant, bien que je n’aime pas non plus la forte échancrure de votre veste portée avec la chemise à rayures horizontales, je dois vous dire que je suis particulièrement admiratif de sa coupe.
Au delà de l’esthétisme, l’une des raisons pour lesquelles je n’aime pas ce type d’échancrures, larges, est qu’elles « cassent » souvent en milieu de pectoraux, en raison de ma morphologie et de mauvaises coupes des marques de prêt à porter. Mais là, je suis simplement abasourdi par la perfection de la coupe de cette veste. Du grand art. Sartorial probablement. Toutes mes félicitions.
Votre gilet croisé en biais est également une véritable réussite.
Gilles — 26 octobre 2011 22:05
De très belles mises !
J’aime particulièrement la veste de la photo 3, avec ces grands (immenses) revers aigus. Je me demande vraiment si ça peut se trouver dans le PAP moyen-haut de gamme (sans aller chez Tom Ford) ??
Autrement pour les noeuds de cravate, je ne vois pas comment faire plus petit avec des cols de chemise aussi grands. Je ne comprends pas trop ce dégoût du Windsor (ou demi-windsor) et des gros noeuds en général. Un noeud simple ou même un double serait perdu là au milieu…
Andrei Caudray — 27 octobre 2011 10:29
La mode est au mariage des motifs, et Hugo pratique cela avec un talent incontestable. Personnellement, je n’adhère pas, mes goûts étant plutôt classiques.
P. — 30 octobre 2011 07:58
Je visite ce blog dont l’objet est de traiter de « l’élégance masculine » depuis quelques temps déjà et je suis assez étonné.
En effet, la règle numéro un de vos fondamentaux est « rester discret », règle qui me semble être, c’est exact la première en matière d’élégance.
Pourtant, à regarder les photos d’illustration, vous mettant régulièrement en scène, je ne trouve pas que vous appliquiez ce principe à vous-même.
Les cheveux très longs qui tombent sur les épaules, la bague recouvrant une phalange entière, les cols de chemise très larges et souvent d’une couleur différente, les cravates à l’énorme noeud, les chaussures ultra-sophistiquées et patinées, mais pas par le temps…
J’en passe, ce serait trop long, mais décidément, tout ceci n’est pas fait pas pour composer un personnage à l’élégance discrète, qui se révèlent, mais plutôt une mise ostentatoire, contraire donc à votre règle numéro un.
Bien à vous.
Bonjour,
merci pour votre commentaire et pour votre franchise. Il se trouve que lorsque l’on anime un site comme PG, il est extrêmement difficile de contenter tout le monde car, à l’inverse, j’ai reçu depuis longtemps, beaucoup de demandes m’incitant à partager avec vous mes « expériences » vestimentaires. Comme il est d’ailleurs indiqué dans l’article, il s’agit d’expériences subjectives qui n’ont pour but que d’ouvrir des pistes plutôt différentes et pas de photos pédagogiques. Alors évidemment je force un peu le trait, je l’avoue, pour ces expériences car vous n’avez pas besoin de moi pour composer une mise costume bleu Navy, chemise blanche et cravate unie. Dernier point : mes noeuds de cravate ne sont pas si surdimensionnés que cela, les photos en gros plan ayant tendance à accentuer cette impression. Pour le reste, cheveux and co, vous conviendrez volontiers que cela est un peu « hors sujet ». Mais j’accepte volontiers cette réaction et je vous proposerai des compositions plus classiques qui, au passage, sont mon quotidien. Bon dimanche. Hugo
P. — 30 octobre 2011 15:19
Je me permets un droit de suite, qui paraîtra ou pas.
Non, je ne pense pas être hors sujet du tout en parlant de bague, de cheveux ou de chaussures, la mise d’un « gentleman » ne s’arrête pas à ses vêtements du simple point de vue textile, vous ne le savez que trop bien.
Enfin, il ne s’agit pas de mécontentement ou de satisfaction, je n’ai pas être content ou non. J’ai simplement pointé une contradiction concernant « premier commandement ».
Merci.
Cher ami, je respecte votre point de vue, que je trouve cependant particulièrement conservateur, surtout en ce qui concerne les cheveux. Depuis quand n’avons nous pas le droit de porter les cheveux mi-longs avec des costumes bespoke ? Oscar Wilde et Brumell (auxquels je ne me permettrais pas de me comparer bien entendu), n’avaient pas les cheveux en brosse me semble t’il. Mais soit. Bon dimanche, Hugo
P. — 30 octobre 2011 16:42
Autres siècle, autres moeurs, et puis, je ne pense pas que ces personnages auraient prôné la discrétion. Pourquoi parler de droit ? qui vous le conteste ? Quand bien même vous arboreriez une gourmette à votre nom, ce serait votre droit, pas très discret, le plus strict; en sur mesure (c’est joli en français) comme en prêt à porter.
Excellent dimanche à vous aussi.
P
Andrei Caudray — 31 octobre 2011 09:36
Comme je l’ai dit plus haut, mes goûts sont plutôt classiques, et je suis un inconditionnel de l’élégance discrète. Mais, ce n’est pas parce que je ne porterai jamais de veste à larges revers pointus ou de chemise « tab collar », que je m’interdis d’admirer le talent de Hugo pour les assemblages, parfois flamboyants mais toujours intéressants à étudier. Son look, dans son ensemble, c’est un choix très personnel, dont il est par définition inutile – et à mon avis déplacé – de discuter.
A travers PG, Hugo m’a énormément appris en matière d’élégance sartoriale, m’a fait découvrir de nombreux tailleurs et artisans de haute volée, et des produits parfois d’une très grande distinction ; surtout, j’ai acquis certains principes et des idées qui m’aident et me guident dans mes choix vestimentaires. Comme dans d’autres domaines, lorsque je décortique PG, je laisse ce qui ne me plaît pas, et je prends avec bonheur et reconnaissance le reste (c’est à dire deux bons tiers, sinon les trois quarts de l’ensemble).
Andrei Caudray — 15 novembre 2011 09:00
Bonjour Hugo,
M’est avis que je ne dois pas être le seul à attendre la suite de vos « humeurs vestimentaires » ! Et, je ne serai certainement pas le seul à me réjouir de lorsque la suite arrivera…
Je comprends la question sur la coherence entre la notion de discretion et les photos. La discretion n’est-elle pas une difference entre le dandy et l’elegant?
Ces photos sont assez Dandy selon moi, ce qui n’empeche pas d’ecrire sur l’elegance. J’apprecie un site qui traite des deux notions. Certains jours, je me crois elegant, d’autre Dandy, et certains elegants ne sont ils pas des Dandys qui n’osent pas?
L’auteur semble maitriser les deux concepts, ne lui demandons pas de les incarner forcement (en plus les photos se concentrent bien plus sur les tenues).
(desole pour l’absence d’accentuation).
Gentlemen, Si vous lisez ces mots, c’est que vous faites sans doute partie de ceux pour qui la vie ne se résume pas à « l’utile » et encore moins au « nécessaire », deux de ces horribles mots qui gangrènent notre société et qui ont tendance à la tirer vers le bas. D’ailleurs je ne sais pas si vous [...]
Gentlemen, voici, comme réclamé par ceux d’entre vous qui ne peuvent pas se procurer Dandy Magazine, la transcription complète d’un article écrit par votre serviteur dans l’avant dernier numéro du magazine. Cet article « synthèse » est un effort de mise en perspective de deux ressources publiées dans les colonnes de PG ces derniers mois : – [...]
Gentlemen, nous voici donc de retour de Londres où nous avons présenté Mardi soir notre film « la Beauté du Geste », produit par PG en partenariat avec la maison Corthay et le Groupe Edmond de Rothschild. Comme vous le savez sans doute, au vu du franc succès que le film rencontre et de l’émotion incontestable qu’il [...]
20 commentaires
J’observe que vous ne portez jamais de pochette.C’est voulu ?
Bonjour Hugo, quels grammages choisissez-vous pour vos complets bespoke en général ?
Je connais votre goût pour les cols généreux, mais celui de la chemise sur le deuxième cliché l’est vraiment trop à mon goût. En tout cas ce qui me frappe est la présence toujours d’un fameux twist, et c’est bien réussi! nice job!
Cher Hugo,
J’ai toujours beaucoup de mal à comprendre comment l’on peut gâcher à ce point des ensembles aussi plaisants à la vision, par des cravates dotées de noeuds d’une largeur démesurée, pour le coup vraiment très inesthétiques.
Bien cordialement
Patrick LESUEUR
C’est une question de gout Patrick. J’aime les noeuds généreux pour assurer un équilibre avec les revers très larges de mes vestes. Très subjectif indeed. Hugo
Par ailleurs, un noeud Windsor a l’avantage de bien remplir l’espace entre les deux pans du col.
Demi-Windsor en l’occurrence. Pour être un peu moins « strict ». Hugo
Effectivement, on voit bien la légère asymétrie carracteristique du « demi-double ». C’est une petite touche de décontraction de bon aloi !
En épluchant les photos, je remarque avec plaisir les choix très heureux qui vous permettent d’éviter la monotonie. Pour les deux premières « configurations », ce sont les chemises et les cravates qui réhaussent l’ensemble. Pour la troisième, l’austérité potentielle du trois-pièces gris avec chemise blanche est complètement neutralisée par les couleurs joyeuses de la cravate.
Merci beaucoup pour cette nouvelle rubrique !
la cravate de la photo numéro une est sublime, je n’aurai jamais osé marier une cravate aussi chargée avec une chemise à carreaux, pourtant c’est très réussi, bravo…
Les largeurs de noeuds de cravate et montages des épaules d’une veste étant des questions de gout personnel, je ne me permettrai aucune remarque, cependant, bien que je n’aime pas non plus la forte échancrure de votre veste portée avec la chemise à rayures horizontales, je dois vous dire que je suis particulièrement admiratif de sa coupe.
Au delà de l’esthétisme, l’une des raisons pour lesquelles je n’aime pas ce type d’échancrures, larges, est qu’elles « cassent » souvent en milieu de pectoraux, en raison de ma morphologie et de mauvaises coupes des marques de prêt à porter. Mais là, je suis simplement abasourdi par la perfection de la coupe de cette veste. Du grand art. Sartorial probablement. Toutes mes félicitions.
Votre gilet croisé en biais est également une véritable réussite.
De très belles mises !
J’aime particulièrement la veste de la photo 3, avec ces grands (immenses) revers aigus. Je me demande vraiment si ça peut se trouver dans le PAP moyen-haut de gamme (sans aller chez Tom Ford) ??
Autrement pour les noeuds de cravate, je ne vois pas comment faire plus petit avec des cols de chemise aussi grands. Je ne comprends pas trop ce dégoût du Windsor (ou demi-windsor) et des gros noeuds en général. Un noeud simple ou même un double serait perdu là au milieu…
La mode est au mariage des motifs, et Hugo pratique cela avec un talent incontestable. Personnellement, je n’adhère pas, mes goûts étant plutôt classiques.
Je visite ce blog dont l’objet est de traiter de « l’élégance masculine » depuis quelques temps déjà et je suis assez étonné.
En effet, la règle numéro un de vos fondamentaux est « rester discret », règle qui me semble être, c’est exact la première en matière d’élégance.
Pourtant, à regarder les photos d’illustration, vous mettant régulièrement en scène, je ne trouve pas que vous appliquiez ce principe à vous-même.
Les cheveux très longs qui tombent sur les épaules, la bague recouvrant une phalange entière, les cols de chemise très larges et souvent d’une couleur différente, les cravates à l’énorme noeud, les chaussures ultra-sophistiquées et patinées, mais pas par le temps…
J’en passe, ce serait trop long, mais décidément, tout ceci n’est pas fait pas pour composer un personnage à l’élégance discrète, qui se révèlent, mais plutôt une mise ostentatoire, contraire donc à votre règle numéro un.
Bien à vous.
Bonjour,
merci pour votre commentaire et pour votre franchise. Il se trouve que lorsque l’on anime un site comme PG, il est extrêmement difficile de contenter tout le monde car, à l’inverse, j’ai reçu depuis longtemps, beaucoup de demandes m’incitant à partager avec vous mes « expériences » vestimentaires. Comme il est d’ailleurs indiqué dans l’article, il s’agit d’expériences subjectives qui n’ont pour but que d’ouvrir des pistes plutôt différentes et pas de photos pédagogiques. Alors évidemment je force un peu le trait, je l’avoue, pour ces expériences car vous n’avez pas besoin de moi pour composer une mise costume bleu Navy, chemise blanche et cravate unie. Dernier point : mes noeuds de cravate ne sont pas si surdimensionnés que cela, les photos en gros plan ayant tendance à accentuer cette impression. Pour le reste, cheveux and co, vous conviendrez volontiers que cela est un peu « hors sujet ». Mais j’accepte volontiers cette réaction et je vous proposerai des compositions plus classiques qui, au passage, sont mon quotidien. Bon dimanche. Hugo
Je me permets un droit de suite, qui paraîtra ou pas.
Non, je ne pense pas être hors sujet du tout en parlant de bague, de cheveux ou de chaussures, la mise d’un « gentleman » ne s’arrête pas à ses vêtements du simple point de vue textile, vous ne le savez que trop bien.
Enfin, il ne s’agit pas de mécontentement ou de satisfaction, je n’ai pas être content ou non. J’ai simplement pointé une contradiction concernant « premier commandement ».
Merci.
Cher ami, je respecte votre point de vue, que je trouve cependant particulièrement conservateur, surtout en ce qui concerne les cheveux. Depuis quand n’avons nous pas le droit de porter les cheveux mi-longs avec des costumes bespoke ? Oscar Wilde et Brumell (auxquels je ne me permettrais pas de me comparer bien entendu), n’avaient pas les cheveux en brosse me semble t’il. Mais soit. Bon dimanche, Hugo
Autres siècle, autres moeurs, et puis, je ne pense pas que ces personnages auraient prôné la discrétion. Pourquoi parler de droit ? qui vous le conteste ? Quand bien même vous arboreriez une gourmette à votre nom, ce serait votre droit, pas très discret, le plus strict; en sur mesure (c’est joli en français) comme en prêt à porter.
Excellent dimanche à vous aussi.
P
Comme je l’ai dit plus haut, mes goûts sont plutôt classiques, et je suis un inconditionnel de l’élégance discrète. Mais, ce n’est pas parce que je ne porterai jamais de veste à larges revers pointus ou de chemise « tab collar », que je m’interdis d’admirer le talent de Hugo pour les assemblages, parfois flamboyants mais toujours intéressants à étudier. Son look, dans son ensemble, c’est un choix très personnel, dont il est par définition inutile – et à mon avis déplacé – de discuter.
A travers PG, Hugo m’a énormément appris en matière d’élégance sartoriale, m’a fait découvrir de nombreux tailleurs et artisans de haute volée, et des produits parfois d’une très grande distinction ; surtout, j’ai acquis certains principes et des idées qui m’aident et me guident dans mes choix vestimentaires. Comme dans d’autres domaines, lorsque je décortique PG, je laisse ce qui ne me plaît pas, et je prends avec bonheur et reconnaissance le reste (c’est à dire deux bons tiers, sinon les trois quarts de l’ensemble).
Bonjour Hugo,
M’est avis que je ne dois pas être le seul à attendre la suite de vos « humeurs vestimentaires » ! Et, je ne serai certainement pas le seul à me réjouir de lorsque la suite arrivera…
Cordialement,
Andrei Caudray
Je comprends la question sur la coherence entre la notion de discretion et les photos. La discretion n’est-elle pas une difference entre le dandy et l’elegant?
Ces photos sont assez Dandy selon moi, ce qui n’empeche pas d’ecrire sur l’elegance. J’apprecie un site qui traite des deux notions. Certains jours, je me crois elegant, d’autre Dandy, et certains elegants ne sont ils pas des Dandys qui n’osent pas?
L’auteur semble maitriser les deux concepts, ne lui demandons pas de les incarner forcement (en plus les photos se concentrent bien plus sur les tenues).
(desole pour l’absence d’accentuation).